8 trucs pour être en amour avec ses clients

1. Refuser les chercheurs de prix

Lorsque je reçois une demande par le formulaire de mon site web pour un prix, j’exige un appel téléphonique car c’est très difficile de bien cerner les besoins par courriel. Surtout qu’un besoin en cache souvent un autre. Si la personne ne me répond pas et ne veut pas prendre 5 minutes pour discuter, c’est qu’elle n’est pas sérieuse, je n’aurai pas perdu mon temps. Je ne suis pas un gars de one night. Je préfère de loin les relations à long terme.

2. Ne pas prendre la critique de façon personnelle

En tant qu’entrepreneur ou travailleur autonome, il est parfois difficile de séparer le travailleur de l’être humain. Comme dit un collègue de mon club affaires, notre vie est comme un blender, tout est mélangé. Ce n’est pas parce que mon client n’aime pas mon slogan que je ne suis pas bon. C’est mon travail qui est critiqué. Je n’ai qu’à me relever les manches et proposer autre chose sans me sentir attaqué.

3. Avoir les oreilles grandes ouvertes

Un conseil, une critique constructive, un indice sur un besoin futur, on peut apprendre tellement de choses en écoutant pour comprendre. Pas écouter pour répondre mais être 100 % attentif. Souvent la réponse à la problématique de mon client est là, dans ses paroles. Écouter c’est faire preuve d’empathie.

Aimer son travail c’est en bonne partie aimer ses clients.
Photo par Renee Fisher sur Unsplash

4. Choisir ses clients en fonction de ses valeurs

Mais il faut d’abord connaitre ses valeurs, savoir de quelle façon on veut travailler, savoir ce qu’on veut et ce qu’on ne veut pas. Et aussi savoir ce qu’on vaut. Moi je cherche des collaborations à long terme basées sur le respect, l’honnêteté, la créativité et l’efficacité. Il n’y a rien de plus satisfaisant que le coup de foudre professionnel. Avoir le sentiment de vraiment faire partie de l’équipe, de vraiment aider mon client.

5. Respecter ses limites

Si je ne suis pas la meilleure personne pour faire le travail, je propose une autre ressource. Je ne vais pas grafigner notre relation pour un mandat dont je n’ai pas les compétences. Par exemple, je ne fais pas d’animation de médias sociaux, de stratégie marketing web ou de recherche de mots-clés, je connais des collaborateurs qui excellent dans ce que je n’aime pas faire.

6. Pratiquer la gratitude

Je termine chaque courriel par un merci. Parce que je sais que sans mes clients, je ne serais pas payé pour avoir des idées. Je suis heureux de pouvoir compter sur leur confiance. Et je veux qu’ils le ressentent. Je ne les tiens pas pour acquis. Un merci, c’est simple, gratuit et ça fait tellement de bien. Autant à dire qu’à recevoir.

7. Toujours être honnête

La transparence est toujours appréciée, même lorsque c’est de mauvaises nouvelles. C’est important de donner l’heure juste, de facturer les vraies heures travaillées, de livrer dans les temps. La confiance, ça se construit pendant des années, mandat après mandat. Mais elle est fragile. C’est toujours plus long et plus coûteux de trouver un nouveau client que de servir honnêtement celui que l’on a déjà.

8. Communiquer constamment

J’ai appris avec les années à ne jamais rien supposer. Le client ne me rappelle pas, parce qu’il n’a pas aimé ma dernière proposition, donc je ne travaillerai plus jamais avec lui. Non, finalement, il a eu un petit problème de santé et il est très satisfait. Dans le doute, il vaut mieux vérifier l’information et faire un petit suivi. La communication franche demande aussi de prendre le téléphone et de se parler. Un courriel peut avoir l’air distant et froid même si ce n’est pas l’intention de départ. La voix, elle, ne ment pas.

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