La créativité entre les oreilles.

Marco Grenier s’est fait connaitre sur la scène musicale comme DJ des plus grands clubs et festivals du pays comme le Dagobert, le Palladium, l’ARIA, le Bal en Blanc  et le New City Gaz. Il demeure maintenant à Vancouver et gagne sa vie comme consultant radio et producteur musical. Rencontre avec un homme qui n’a pas juste l’oreille musicale, mais la tête et le coeur également.

Marco Grenier en pleine prestation de DJ.
  • Quelle est l’importance de l’échec, de l’essai-erreur dans ton processus de création?

J’adore l’échec! Lorsque je compose et que je me trompe, que je fais un bruit non voulu avec mes instruments virtuels (VST) ou réels, 45 % du temps, c’est meilleur que ce que je voulais vraiment faire. Une erreur est une porte ouverte vers une bonne idée qui me mènera à une bonne chanson.

  • Où puises-tu ton inspiration?

J’écoute beaucoup de films et de séries télé. J’aime aussi écouter différents styles musicaux : j’écoute du heavy métal en courant, du pop et de l’ambiant le soir pour me détendre. J’aime tout ce qui dérange, tout ce qui sort de l’ordinaire, qui arrive du champ gauche. Quand j’écoute de la musique non structurée, ça met mon cerveau en mode créatif. Et lorsque je veux relaxer, j’écoute de la pop et j’essaie de comprendre le génie créatif de production derrière le succès de la chanson.

  • Comment utilises-tu ton intuition?

Je compose au feeling, mon instinct me sert beaucoup dans mon processus d’essai et erreur. Comme j’ai une bonne oreille, avec toutes mes années de DJ et de production,  je sais ce qui fonctionne ou pas.

  • Est-ce que l’innovation est essentielle dans ton travail?

Ça a changé ma vie. Je travaille de Vancouver pour des stations de radio du Québec et du monde entier à partir de mon studio à la maison. Du côté de la production musicale, maintenant les outils de création sont hallucinants et intuitifs. J’ouvre mon logiciel Connection Open et je peux enregistrer live un guitariste en France. Je peux aller chercher tous les sons, tous les instruments et  les intégrer dans mon logiciel de création (Ableton). Puis grâce à Push 2, je fais des loops pour créer des pistes musicales qui créent en moi une inspiration pour construire une chanson.  Je peux même enregistrer des chansons 6 pistes sur mon cellulaire. D’ailleurs, Kanye West a enregistré un album complet dans son avion. Avec la technologie, les possibilités sont infinies et c’est tellement plus simple.

  • À quel moment es-tu le plus inspiré?

Lorsque je suis malade ou très fatigué on dirait que mon cerveau est plus calme et plus créatif, il est moins pressé et plus ouvert. C’est bizarre mais beaucoup de mes bonnes idées sont sorties de cet esprit. Quand je manque d’inspiration, j’ouvre mes vieux projets. Avec mes nouvelles connaissances et compétences, j’entends le nouveau potentiel d’un vieux son et je commence à mixer. L’important quand tu es inspiré c’est de ne pas t’arrêter, il ne faut jamais couper le flow.

  • Es-tu obligé de te réinventer?

Oui, je n’ai pas le choix.  Je dois suivre les tendances tout en restant unique et en gardant ma couleur. C’est sûr que je m’inspire des autres et de ce que j’écoute. Le but ultime, c’est de créer la tendance du moment, celle que tout le monde va vouloir suivre. Des artistes comme Quentin Tarantino et Deadmau5 ont réussi à faire ça avec brio. Quand tu trouves ta touche personnelle et qu’elle devient LA tendance … Tu as réussi 🙂

  • Quelle est ta définition de la créativité?

C’est avoir quelque chose en tête et tout essayer pour le rendre à au moins 80 % dans la réalité.

Marco Grenier à Coachella
Marco Grenier au festival de musique Coachella.
  • Comment te sens-tu quand tu crées de la musique?

Je crois que sans musique, la vie n’a pas de souvenirs. Je pense toujours en mode musique. Je me demande constamment pourquoi telle chanson est accrocheuse. Par exemple, une chanson pour enfant est toujours en clé de do car c’est joyeux et facile à écouter. La musique, c’est une passion, que j’en fasse pour moi ou pour d’autres en tant que ghost producer. Lorsque j’entends une pièce que j’ai composée, j’ai un sentiment d’accomplissement. Je me rappelle les étapes, le moment et l’endroit où j’étais quand j’ai créé le son qui a inspiré la chanson. Même chose pour tous les moments importants dans ma vie, une chanson est associée à chaque grand souvenir.

  • Selon toi, quel est l’avenir de la musique?

La musique va continuer d’évoluer et d’être combinée à d’autres formes d’arts comme le fait Max Copper avec le 4D. Avec la pandémie, les gens ont encore plus besoin d’aller chercher des sensations, d’avoir l’impression de se retrouver dans un stade avec 20 000 fans. La technologie va réussir à nous offrir ça dans un avenir rapproché. Par contre ça n’égalera jamais la sensation de partager un moment unique dans un festival ou un plancher de danse avec des amis ou des inconnus. Cette fameuse sensation d’être tous unis pendant un instant grâce à la musique.

Je suis aussi convaincu que l’algorithme de nos sites de musique comme Spotify ou Apple Music va créer de la musique en fonction de ce qui est le plus écouté présentement. Des ordinateurs intelligents seront capables de produire la musique et créer des tendances grâce aux données accumulées avec les années et aux statistiques des Hot Spots du moment sur le web.

Mais ça prendra toujours quelqu’un derrière la machine, parce que l’émotion provient de l’humain.

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C’est une discussion Zoom interrompue par les enfants de ma cliente qui m’a donné l’idée d’écrire sur l’authenticité. Lorsque ce genre de situation arrive, on ne peut pas se cacher. Il n’y a pas de filtre. Pas de bullshit. La vérité s’expose. Cette authenticité nous transforme de plusieurs façons.

  • En développant notre créativité. Plusieurs entrepreneurs doivent se réinventer et sortir de leur zone de confort. Pour d’autres, c’est l’innovation ou la mort. Je pense à certains de mes clients comme la kinésiologue Dominique Rainville qui s’est revirée de bord pour offrir des capsules vidéos en ergonomie du télétravail. Ou encore à Sylvain Roy de Go RH qui a rassemblé des partenaires pour offrir des outils et services gratuits en créant La Clinique RH. Il y a aussi Jimmy Thériault de Sérénité par le son qui propose maintenant des consultations via Zoom. La crise les a tous amenés à innover.
  • En acceptant d’être vulnérables. Même si les arcs-en-ciel pleuvent, ça ne va pas toujours bien et on accepte d’en parler avec nos clients en toute transparence. Parce que l’on vit tous un combat. La santé mentale des entrepreneurs et de tous les travailleurs est maintenant un sujet d’actualité. Ça ne va pas bien parce que les ventes ont fondu au soleil, parce que les enfants sont difficiles à gérer, parce que je suis seul pendant le confinement. Peu importe la raison, notre vulnérabilité nous rend tous plus humains et attachants.
  • En nous montrant sous notre vrai jour. L’image prend de plus en plus d’importance et nous acceptons qu’elle ne soit pas parfaite. Maintenant, le premier contact avec un client se fait par Zoom, Teams ou Google Meet. Dès les premiers instants, nous avons accès à une partie de l’intimité de la personne, son bureau à la maison ou son set up temporaire. La réunion peut être interrompue par le chien qui aboie ou l’enfant qui a faim. Ce bout de vie personnelle dans le contexte professionnel nous donne l’opportunité d’échanger, de creuser la relation en connectant à un autre niveau.
Mon chien Gougou est heureux du confinement. Il est toujours partant pour une marche.
  • En bouleversant nos habitudes. Ma blonde est maintenant toujours à la maison et je prends goût à partager mes pauses et l’heure du lunch avec elle. Comme je suis toujours disponible pour mon chien, nous marchons et jouons beaucoup. C’est un changement positif dont Gougou ne se plaint pas. Par contre j’ai aussi vécu une situation assez stressante : commencer à donner mes cours au CFP Maurice-Barbeau et au Cégep Limoilou en ligne. C’est une sortie de zone que je redoutais car sur le web on ne ressent pas autant l’énergie de la classe. Et bien sûr, il faut apprendre à maitriser une nouvelle technologie. Le changement était inconfortable, mais nécessaire. D’ailleurs, la majorité des étudiants de la formation continue préfèrent la formule à distance.
  • En acceptant d’être moins performants. Personnellement, même si j’ai été occupé, la motivation était en dents de scie dans les deux derniers mois. Je sentais que ma créativité était affectée par toutes ces mauvaises nouvelles. Comme si l’anxiété collective me gagnait, moi aussi. J’avais peur pour la santé de mes parents, de mes amis. Et la perspective d’une perte de revenu dans les prochains mois plane toujours au-dessus de ma tête. Difficile, dans un contexte où nos repères disparaissent, d’être aussi performants. Nous devons tous accepter que, à certains moments, nous soyons moins productifs. Qu’on le veuille ou non.
  • En revoyant nos priorités. Pour plusieurs, le fait de se retrouver à la maison à entertainer leurs enfants a été salutaire. Ça remet en perspective ce qui est vraiment important dans la vie. Love is all you need comme chantaient les Beatles. Le temps passé dans la voiture pour se rendre au travail s’est transformé en temps de qualité pour soi ou en moments précieux avec les enfants. Certains prendront la décision de travailler moins ou même de changer d’emploi. Cette crise nous a fait décoller le nez de notre réalité en nous permettant de prendre du recul et d’évaluer si notre vie nous satisfait toujours. Sinon, il faut changer quelque chose.
  • En faisant ressortir nos vraies valeurs. Combien d’entreprises ont décidé d’aider les autres sans même y penser, parce que ça fait partie de leur ADN? Combien d’autres ont essayé de profiter de la situation? La valeur d’achat local si longtemps prônée est maintenant une question de survie économique. L’entraide est une nécessité. Et l’authenticité n’a jamais été aussi présente.

Je sais que nous sommes loin d’être sortis de cette situation. Mais une chose est sûre, je suis convaincu que la transformation que nous vivons sera positive à moyen long terme, pour nous, pour la planète, pour les affaires. Parce que nous serons tous un peu plus vrais.

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1. Refuser les chercheurs de prix

Lorsque je reçois une demande par le formulaire de mon site web pour un prix, j’exige un appel téléphonique car c’est très difficile de bien cerner les besoins par courriel. Surtout qu’un besoin en cache souvent un autre. Si la personne ne me répond pas et ne veut pas prendre 5 minutes pour discuter, c’est qu’elle n’est pas sérieuse, je n’aurai pas perdu mon temps. Je ne suis pas un gars de one night. Je préfère de loin les relations à long terme.

2. Ne pas prendre la critique de façon personnelle

En tant qu’entrepreneur ou travailleur autonome, il est parfois difficile de séparer le travailleur de l’être humain. Comme dit un collègue de mon club affaires, notre vie est comme un blender, tout est mélangé. Ce n’est pas parce que mon client n’aime pas mon slogan que je ne suis pas bon. C’est mon travail qui est critiqué. Je n’ai qu’à me relever les manches et proposer autre chose sans me sentir attaqué.

3. Avoir les oreilles grandes ouvertes

Un conseil, une critique constructive, un indice sur un besoin futur, on peut apprendre tellement de choses en écoutant pour comprendre. Pas écouter pour répondre mais être 100 % attentif. Souvent la réponse à la problématique de mon client est là, dans ses paroles. Écouter c’est faire preuve d’empathie.

Aimer son travail c’est en bonne partie aimer ses clients.
Photo par Renee Fisher sur Unsplash

4. Choisir ses clients en fonction de ses valeurs

Mais il faut d’abord connaitre ses valeurs, savoir de quelle façon on veut travailler, savoir ce qu’on veut et ce qu’on ne veut pas. Et aussi savoir ce qu’on vaut. Moi je cherche des collaborations à long terme basées sur le respect, l’honnêteté, la créativité et l’efficacité. Il n’y a rien de plus satisfaisant que le coup de foudre professionnel. Avoir le sentiment de vraiment faire partie de l’équipe, de vraiment aider mon client.

5. Respecter ses limites

Si je ne suis pas la meilleure personne pour faire le travail, je propose une autre ressource. Je ne vais pas grafigner notre relation pour un mandat dont je n’ai pas les compétences. Par exemple, je ne fais pas d’animation de médias sociaux, de stratégie marketing web ou de recherche de mots-clés, je connais des collaborateurs qui excellent dans ce que je n’aime pas faire.

6. Pratiquer la gratitude

Je termine chaque courriel par un merci. Parce que je sais que sans mes clients, je ne serais pas payé pour avoir des idées. Je suis heureux de pouvoir compter sur leur confiance. Et je veux qu’ils le ressentent. Je ne les tiens pas pour acquis. Un merci, c’est simple, gratuit et ça fait tellement de bien. Autant à dire qu’à recevoir.

7. Toujours être honnête

La transparence est toujours appréciée, même lorsque c’est de mauvaises nouvelles. C’est important de donner l’heure juste, de facturer les vraies heures travaillées, de livrer dans les temps. La confiance, ça se construit pendant des années, mandat après mandat. Mais elle est fragile. C’est toujours plus long et plus coûteux de trouver un nouveau client que de servir honnêtement celui que l’on a déjà.

8. Communiquer constamment

J’ai appris avec les années à ne jamais rien supposer. Le client ne me rappelle pas, parce qu’il n’a pas aimé ma dernière proposition, donc je ne travaillerai plus jamais avec lui. Non, finalement, il a eu un petit problème de santé et il est très satisfait. Dans le doute, il vaut mieux vérifier l’information et faire un petit suivi. La communication franche demande aussi de prendre le téléphone et de se parler. Un courriel peut avoir l’air distant et froid même si ce n’est pas l’intention de départ. La voix, elle, ne ment pas.

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Qu’est-ce que j’ai fait en 2019? Sur quoi j’ai travaillé? Voici mon bilan de l’année ainsi que quelques constats.

Types de projets de rédaction en 2019

Offre d’emploi créative 42
Billet de blogue 20
Site web 14
Slogan 14
Infolettre 11
Dépliant-feuille de vente 11
Nom d’entreprise-produit 10
Campagne de marketing RH 8
Cours en rédaction web 7
Carte de Noël 5
Publicité imprimée 4
Scénarisation de vidéo web 3
Contenu médias sociaux 3
Publicité radio 2

365 jours = 154 projets de rédaction

Retour sur mon premier cours en rédaction web au Cégep Limoilou

Après plusieurs mois de stress et de travail, j’ai monté et dispensé le programme court Rédiger efficacement sur le web pour la formation continue du Cégep Limoilou. Les 5 cours portaient sur les éléments de référencement, la création de bon contenu web, le blogue, l’infolettre et le marketing de contenu. Avec 17 étudiants, le cours affichait complet. D’ailleurs, comme j’ai eu une très bonne évaluation, j’ai été invité à redonner la formation en févier.  Les inscriptions sont ouvertes.

Doutez-vous encore de l’efficacité de l’infolettre?

En 2019, j’ai envoyé 7 infolettres avec toujours la même recette éprouvée : un billet de blogue + un projet avec une citation d’un client. Les résultats sont là. Mon taux d’ouverture moyen est de 35,43 % et mon taux de clic moyen est de 15,75 %. C’est la preuve que la constance et la connaissance de sa clientèle rapportent. L’adresse de courriel d’un prospect ou d’un client a une valeur inestimable. En restant présent par une communication (presque) mensuelle, je fais des ventes. Par exemple, mon infolettre d’octobre qui portait sur la carte des fêtes a généré 3 mandats.

La créativité pour contrer la pénurie de main-d’œuvre

Les environnements de travail stimulants et flexibles, les avantages sociaux extraordinaires et les stratégies de recrutement originales sont autant de façons d’attirer et retenir les employés. Mais il faut cesser d’être plate et convenu dans les offres d’emplois. Pour être intéressantes, elles doivent évoquer la personnalité de l’entreprise et être rédigées en fonction des intérêts du candidat. Il faut se démarquer là aussi. Attirer l’attention et rendre l’offre créative pour optimiser la marque employeur. En 2019, j’ai rédigé une quarantaine de descriptions de postes pour aider Le Relais à pourvoir des postes. Je suis convaincu que le contenu original dans les pages carrières prendra encore plus de place en 2020. 

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Ça fait bientôt 10 ans que je suis passé à la carte de Noël papier. Mes clients m’en parlent. Ils ont hâte de la recevoir et de voir comment je vais me réinventer. Parce qu’après tout, le message est toujours le même, mais présenté différemment.  Bien sûr, ça prend un peu de temps, mais c’est un investissement plus que rentable. Le ROI est excellent! Voici 6 raisons pourquoi la carte des fêtes papier est un must!

carte des fêtes
La carte de Noël peut devenir une véritable oeuvre d’art.

Parce qu’on reçoit trop de courriels.

Même si vous êtes très créatif et que vous investissez dans une superbe vidéo avec des drones et des comédiens que vous aurez pris des heures à scénariser et à tourner…il y a de fortes chances que votre courriel de Noël passe dans le beurre. Il peut être noyé à travers les autres, entrer dans les courriels indésirables ou simplement ne pas intéresser votre client. Quel gâchis!

Parce qu’on ne reçoit pas assez de lettres positives.

Votre boite aux lettres se remplit de comptes à payer, de publicités non sollicitées, de renouvèlements, rien de vraiment excitant. Mais une enveloppe écrite à la main, à votre nom, avec une carte personnalisée à l’intérieur, c’est intrigant. Impossible de ne pas l’ouvrir. Impossible de ne pas être (un peu) charmé. Le papier a cet effet-là.

Pour entretenir la relation.

Bien sûr vous parlez souvent à vos clients. Vous leur écrivez encore plus souvent, par courriel. Mais prendre le temps d’écrire un message personnalisé, à la main, avez-vous déjà fait ça? Pour moi, c’est le seul moment de l’année où je communique avec tous mes clients. J’investis dans la relation, un message à la fois.

Pour exprimer de la gratitude.

Je ne sais pas pour vous, mais moi sans clients, je ne travaillerais pas. Et je les aime mes clients. Je prends le temps de leur écrire un merci personnalisé, une anecdote, des souhaits liés à leur vie personnelle, professionnelle et à leurs intérêts. Dire merci, ça fait du bien. Le recevoir aussi.

Pour profiter d’un retour sur investissement quasiment imbattable.

Ça vous prend une idée et un graphiste (pas une carte vendue en paquet de 200 chez Jean Coutu). Il faut investir quelques heures pour avoir un design à votre image. Vous devez aussi réserver un montant pour l’impression, les enveloppes et les timbres. Le plus gros investissement sera votre temps. Car pour avoir un bon impact, vous ne devez pas signer les cartes machinalement. Ça prend un message unique pour chaque client.

Pour vous positionner.

La carte de Noël, c’est un outil de branding, une occasion de vous démarquer de vos concurrents. C’est aussi l’opportunité d’exprimer de façon créative votre avantage concurrentiel. N’oubliez pas que votre carte sera vue par les employés, les clients de vos clients et d’autres personnes qui visitent l’entreprise. Elle sera à côté de celles de vos concurrents, alors soyez original.

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Dernièrement, dans mon club affaires, un de mes collègues a évoqué qu’il se sentait imposteur face à une proposition. Il avait l’impression que d’autres personnes étaient mieux placées pour faire le travail. Puis autour de la table, d’autres ont raconté qu’ils se sentaient imposteurs à l’occasion.

Ceci est tout à fait normal car selon les inventeurs du concept, les psychologues Pauline Rose et Suzanne A. Imes, 60 à 70 % des personnes douteraient à un moment ou à un autre de leur carrière, de la réalité ou de la légitimité de leur succès. OK, je suis normal, mais il me semble que ça m’arrive bien plus souvent que ça. J’imagine qu’en tant que travailleur autonome ou entrepreneur c’est normal de douter.

C’est l’automne et comme moi, vous aurez probablement plein d’opportunités, d’occasions de dire oui ou non. Pour ma part, un gros défi m’attend en novembre. Je dois monter et dispenser 5 cours de 3 h en rédaction web pour la formation continue du Cégep Limoilou. Plus de 20 ans après y avoir étudié, j’y retourne pour enseigner. Mais lorsque l’on m’a proposé le poste, le doute m’a pris. Qui suis-je moi pour dire aux autres comme écrire pour le web? Suis-je assez bon? Est-ce que je maitrise vraiment le sujet? Suis-je la bonne personne?

Toutes ces questions, je me les étais déjà posées. La première fois que j’ai créé un nom d’entreprise. La première fois que j’ai rédigé un billet de blogue. La première fois que j’ai créé la personnalité d’une marque. Vous avez compris le pattern. C’est comme si chaque fois que l’on me considère assez talentueux pour faire quelque chose de nouveau, les gens voient en moi ce que je ne vois pas encore. Comme si après avoir acquis assez d’expérience, je doute quand vient le temps de sortir de  ma zone de confort et d’aller me frotter à la critique. J’ai peur d’être jugé, d’être démasqué.

Mais malgré ça, je me pousse à le faire. À sortir de ma zone. Puis la confiance grandit encore jusqu’à la prochaine sortie de zone.

Par exemple, la première fois que j’ai donné mon cours Créativité et contenu numérique au CFP Maurice-Barbeau, j’avais 94 slides pour un cours de 3 h. Je plains les étudiants dans la salle. Mais en lisant sur le syndrome de l’imposteur je me suis rendu compte que c’était un mécanisme de défense appelé l’overdoing. Il s’agit essentiellement d’investir une très grande quantité d’énergie par rapport à une tâche à accomplir de façon à attribuer le succès à cet effort au lieu des compétences réelles.

Pour en revenir à ma première expérience de formateur, j’avais l’impression d’être sous-qualifié (même après 8 ans à rédiger des sites web). Mais aucun étudiant ne pensait comme ça, au contraire. Aujourd’hui, au lieu de nier la propriété de mes accomplissements personnels (la définition du syndrome de l’imposteur), je me réjouis de pouvoir apprendre des choses à mes étudiants même lorsque je ne me sens pas à 100 % en contrôle de mes moyens.

Bref, j’ai l’impression que je devrai encore me battre avec moi-même pour me libérer du syndrome de l’imposteur. Je me réjouis en me disant que je ne suis pas seul à avoir peur d’être démasqué. Mais démasqué de quoi au juste?

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Il y a des gens qui n’arrêtent jamais. Je ne les comprends pas. Si vous faites partie de ces personnes pour qui les vacances c’est du temps perdu, j’espère vous convaincre du contraire. Voici les 7 raisons qui me poussent à partir en vacances.

Faire un feu en camping, une bonne raison de prendre des vacances.
Photo by Ian Keefe on Unsplash
  1. Se reposer. Parce que trop de gens ne dorment pas assez. La fatigue s’accumule et il vient un moment où il faut recharger ses batteries, oublier le cadran et dormir une (ou deux) heures de plus. Qu’on le veuille ou non, le meilleur moyen de regagner de l’énergie est encore de dormir. Pourquoi ne pas profiter de vacances estivales pour commencer à savourer les bienfaits de la sieste?
  2. S’émerveiller. C’est probablement une des choses que j’aime le plus des vacances. Découvrir de nouveaux endroits. Vivre des expériences inusitées. L’œil s’habitue trop rapidement à trop de choses. En vacances, la route amène déjà son lot de paysages différents. Puis on plonge tête première dans ce que les détours de la route nous amènent. En laissant place à l’improvisation. Retrouver mon cœur d’enfant, voir la vie comme un univers à découvrir, voilà l’état d’esprit qui guide mes vacances.
  3. Oublier sa montre. Dès que je suis en vacances, je ferme mon cellulaire et je fuis les horloges. Je me lève lorsque mon corps est reposé, je mange lorsque j’ai faim et je me couche lorsque je m’endors. Lorsque l’on travaille, la dictature du temps rythme nos vies à coups de rendez-vous et de deadlines. Mais à quoi bon avoir l’heure quand on n’a pas d’horaire?     
  4. Se désintoxiquer des médias sociaux. LinkedIn, Instagram, Facebook, Twitter, on ferme tout ça. Et on essaie de voir la vie à travers le filtre de nos propres yeux, sans comparer ses vacances à celles des autres. Décrocher des (mauvaises) nouvelles est aussi une bonne nouvelle. Fini le flot de négatif et de chialage, on se concentre sur notre vie ici et maintenant en se tenant loin du cellulaire. On s’éloigne du virtuel pour profiter pleinement du réel.
  5. Remplir son puits créatif. J’emprunte cette expression à Julia Cameron, auteure de Libérez votre créativité, parce qu’elle est tellement vraie. Pour faire le plein, il faut faire le vide et vice versa. Si je veux être inspiré dans les prochains mois, j’ai besoin de vivre de nouvelles expériences, assister à un show, voir une exposition, découvrir une microbrasserie, lire un livre, etc.
  6. Plonger dans un bon livre. Personnellement, je lis toujours une quinzaine de minutes avant de m’endormir. Mais m’installer dans ma chaise de camping, les deux pieds dans le sable et les deux yeux dans un bon roman, c’est le summum de la lecture. En vacances, je me donne le temps d’embarquer et de suivre les personnages dans leur quête. Je m’abandonne, je me laisse manipuler par l’auteur. Ça fait du bien.
  7. Connecter avec la nature. Je suis un adepte du camping. Pour deux raisons. Premièrement, le contact avec la rivière, avec les arbres, les oiseaux et autres animaux. Deuxièmement, parce que tout prend plus de temps en camping. Même la limite de vitesse de 10 km/h nous invite à ralentir. On vit au rythme de la nature et de notre vraie nature. Vous aurez deviné que je suis adepte des campings sans services. Parce que lorsque je prépare un feu ou que je cuisine sur mon petit bruleur, je ne pense à rien, je suis là à 100 %. Et être présent, ça fait vraiment du bien.

Et vous, quelle est votre bonne raison de prendre des vacances? Je suis toujours partant pour découvrir de nouveaux trucs pour décrocher.

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Est-ce que vos textes sont endormants à mourir? Est-ce qu’ils manquent de vie? Si la nature de vos contenus ne vous stimule pas, il est peut-être temps d’y remédier. Voici 4 façons de faire fleurir vos contenus.

Pour que vos clients poussent comme les tournesols, ça vous prend un contenu riche en nutriments : ton, humour, créativité.
Photo par Aleksandr Eremin sur Unsplash

Préparer la terre

De quoi voulez-vous parler? Quel est l’objectif de votre texte? Faites l’inventaire des sous-sujets à aborder? Peut-être que commencer par les titres des sections peut vous aider? N’oubliez pas d’inclure des mots-clés dans vos titres si vous publiez sur le web. Les titres aident à donner du rythme, en plus d’informer sur le contenu. De bons titres, originaux et clairs sur le sujet du paragraphe vont influencer positivement la lecture du texte. C’est comme si vous guidiez le lecteur jusqu’à la fin. Une bonne préparation vous permettra d’être plus efficace dans votre production de contenu. Vous irez plus vite et surtout, vous n’oublierez rien.

Ajouter un engrais naturel

Quel est le ton de votre entreprise? Si vous ne le savez pas encore, voici quelques questions pour le découvrir. Quelles sont vos valeurs? De quelle façon aidez-vous vos clients? Quelle est votre promesse? Qu’est-ce qui vous distingue de la compétition? Si votre compagnie était une voiture, un animal, une vedette, un style de musique? Qu’est-ce que ce serait et surtout, pourquoi? Ici, l’authenticité est la clé.  Parce que le ton c’est la façon dont seule votre entreprise peut parler. En quoi votre texte ne peut pas avoir été écrit par votre compétiteur? Est-ce que votre positionnement et vos valeurs sont véhiculés à travers les mots utilisés? Est-ce que vous avez une personnalité ou votre texte semble avoir été écrit par un robot?

Arroser d’humour

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi l’humour était aussi présent dans les campagnes publicitaires au Québec? C’est simple, ça crée un capital de sympathie, ça aide à se souvenir du produit et ça démarque. Mais vous n’êtes pas obligé de créer une publicité télé pour faire ça. Vous avez simplement à saupoudrer une petite dose d’humour dans vos contenus. Pas nécessaire de faire un gros gag. Un jeu de mots, une question inattendue, un contre-emploi, une phrase qui fait sourire sont autant de façons de rendre vos textes plus intéressants. Êtes-vous capable d’utiliser l’humour en personne avec vos clients? Et si vous le faisiez aussi dans vos textes?

Ensoleiller de créativité

Amusez-vous! Les gens apprécient une touche d’originalité. Malheureusement, il y a trop de textes beiges qui se ressemblent tous. Oser être différent, c’est une façon  de créer de l’attachement envers votre marque. Pour créer vos produits ou vos services, vous utilisez votre créativité. Pour résoudre des problèmes aussi. Pourquoi ne pas canaliser cette façon de penser dans la création de vos textes? Quelle métaphore peut servir votre propos? Quelle histoire pouvez-vous raconter pour illustrer votre point? Comment pouvez-vous dire que vous êtes professionnel de dix façons différentes? Allez-y, vous êtes capable! Le problème avec la créativité, c’est la lâcheté du cerveau. On prend souvent la première idée qui passe au lieu d’en sortir 25.

J’espère que ces quelques trucs simples vous aideront à mettre les deux mains dans le terreau fertile de vos contenus. En poussant plus loin votre réflexion, vous récolterez des fruits. Et les fruits, c’est bon pour la santé!

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Ça peut paraitre cliché mais j’aime vraiment ce que je fais. Même si je n’étais pas payé pour écrire, j’écrirais quand même. Mais pourquoi est-ce si plaisant d’avoir des idées et de les mettre sur papier? Voici 5 raisons pourquoi rédacteur est un emploi de rêve.

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Photo par Juan Marin sur Unsplash

  • C’est diversifié et stimulant. Mon métier est tout sauf redondant. Comme rédacteur, je ne fais jamais deux fois le même projet. D’un briefing à l’autre, tout est différent : la cible, la marque, le média, l’axe de communication. Entre la création d’un nom de marque pour une entreprise technologique, la rédaction d’un site web pour une firme d’avocats ou la création d’une campagne de marketing RH pour une compagnie de télécommunications, je n’ai pas le temps de m’ennuyer.
  • C’est un entonnoir pour ma curiosité. Je m’intéresse à tout. Je peux me passionner pour un documentaire sur les énormes camions à Canal D, puis lire un article sur les mathématiques du cosmos et dévorer un livre sur la créativité. Chaque information est susceptible de m’inspirer une idée. Parce qu’au fond, comme le disait si bien Steve Jobs, la créativité c’est « connecting the dots ».
  • Je peux travailler n’importe où. Bien sûr, j’ai un bureau à la maison, que j’affectionne particulièrement les journées de tempête. Je vais aussi travailler dans un coworking une à deux fois par semaine. La Station est un endroit qui me permet de réseauter et de parler de mes enjeux avec d’autres travailleurs autonomes. Et j’aime bien l’ambiance des cafés, particulièrement celle de la Brûlerie Vieux-Limoilou. Par contre, ce n’est pas l’idéal pour une conférence téléphonique 🙂
  • C’est valorisant. Je considère mes services de rédaction comme de l’aide aux entreprises. En créant le nom d’une nouvelle compagnie, j’aide un entrepreneur à concrétiser un rêve. En rédigeant le site web d’une PME, j’aide le président à dénicher de nouveaux contrats et à créer de l’emploi. Avec une campagne publicitaire de recrutement, j’aide une entreprise à grandir et à faire rouler l’économie d’ici. Je suis toujours heureux de constater que je peux contribuer au succès d’entreprises de chez nous. J’ai vraiment l’impression que mon apport créatif fait une différence.
  • J’apprends chaque jour. Comme je travaille pour des clients différents dans des domaines variés, je suis constamment en apprentissage. Je deviens spécialiste d’un domaine, le temps du mandat. Cela m’oblige à faire des recherches et à poser beaucoup de questions. Un mois, je m’intéresse au domaine de l’optique, le mois suivant c’est l’administration publique, puis la semaine suivante, je dois m’informer sur la création de scies industrielles, les systèmes d’épuration des eaux usées et les énergies renouvelables. En plus de satisfaire ma curiosité, ça me permet de rencontrer des gens inspirants qui partagent leur passion.

Et vous, aimez-vous votre emploi? Qu’est-ce qui rend votre job trippante? Ça m’intéresse. Pour vrai. Parce que je suis curieux. Mais ça, je vous l’ai déjà dit.

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Le moment est venu de prendre du recul sur l’année qui s’achève. J’ai donc décidé d’éplucher les ventes pour savoir sur quoi j’avais travaillé. Voici à quoi ressemblent 365 jours dans la vie d’un concepteur-rédacteur.

 

cartedesfêtes2018

J’envoie une carte papier à chaque client avec                          un mot personnalisé.

Répartition des projets en 2018  

Type de projet Quantité
Infolettre 35
Publicité radio 29
Site web 19
Billet de blogue 16
Contenu pour Facebook 14
Scénarisation de vidéo web 12
Slogan de positionnement 11
Nom d’entreprise 10
Marketing RH 10
Publicité imprimée 8
Dépliant-feuille de vente 7

 

Un accomplissement de marque

J’adore le branding! J’aurais aimé créer des logos et décliner l’image de marque dans tous les outils de communication. Je n’ai pas ce talent. Par contre, au fil des années, j’ai développé un grand intérêt pour la création des noms de marque. J’ai créé un processus, une façon de travailler infaillible. Cette année, j’ai eu la chance de créer 10 marques.  C’est presque une par mois. Un record! J’en suis très fier. Et j’ai bien l’intention de battre cette marque l’an prochain.

Retour en force de l’infolettre

Comme j’aime le répéter aux étudiants du CFP Maurice Barbeau en communication numérique, rien ne vaut plus cher que l’adresse de courriel d’un client. Entrer dans la boite de courriel, c’est la permission ultime. Je pense entre autres à un de mes clients,  l’IAPQ, qui s’est servi de ce canal privilégié pour promouvoir son congrès. Toutes les deux semaines, nous proposions du nouveau contenu pertinent et divertissant. La stratégie d’infolettres consistait à offrir un mélange d’informations touristiques et ludiques sur la ville de Québec et d’informations sur les conférenciers et les événements du congrès.

Marketing RH : une réponse à la pénurie de main-d’œuvre

De plus en plus d’entreprises m’engagent pour optimiser leur offre d’emploi. Quand je parle d’optimisation, ce n’est pas seulement une question de référencement. Il faut rendre l’offre attrayante, dynamique et conceptuelle. Trouver une façon originale de faire ressortir l’emploi parmi la tonne d’emplois disponibles. Ça peut aussi passer par la création d’un microsite web ou d’une capsule vidéo pour promouvoir la marque employeur.

Blogue : le contenu est toujours roi

En 2019, faire une refonte de site web sans y intégrer un blogue est une énorme erreur. À moins de revenir souvent sur votre site pour faire des changements dans vos textes, le blogue est souvent le seul moyen d’avoir du nouveau contenu dynamique. Bien sûr, ça peut vous aider à être mieux référencé. Mais pour moi, il s’agit avant tout d’un outil de branding. Un blogue, c’est un moyen de démontrer votre expertise, votre couleur et vos valeurs.

J’ai eu une très bonne année. Voici d’autres constats en bref. J’aime toujours autant la radio, parce qu’à la radio l’écran est plus large. Ma carte de Noël  papier fait toujours autant d’effet. Scénariser des vidéos web, ça me rapproche de ma grande passion pour le cinéma. Et finalement, je veux continuer de créer des partenariats à long terme avec mes clients. Viens-t’en 2019! Je suis prêt!

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