Les Américains disent : « Walk the talk », on a traduit ça par : « Les bottines doivent suivre les babines ». Pour moi, ce sont deux façons de définir l’authenticité. Si on en parle autant, c’est parce qu’il y a de nombreux plus à être vrai. Voici 5 bonnes raisons d’être authentique en affaires.

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Photo : Jarrod Fitzgearlds

  1. Vous rencontrez des gens comme vous. Et c’est probablement le plus grand avantage. En étant soi-même, en affichant nos couleurs, en respectant qui nous sommes, on attire des clients et des collaborateurs qui nous ressemblent. On a plus de plaisir à collaborer avec des gens qui partagent la même vision et les mêmes valeurs.
  2. Vous n’avez pas à vous rappeler ce que vous avez dit. Lorsqu’on dit la vérité tout le temps, qu’on n’invente pas d’ histoires pour plaire ou ne pas déplaire. Lorsqu’on n’invente rien pour gonfler son ego, on peut parler sans filtre. On n’a pas à se demander si ce qu’on vient de dire entre en conflit avec un autre mensonge. Bref, une vie professionnelle authentique est plus simple. Et ça permet de mieux dormir.
  3. Vous êtes plus heureux. Lorsqu’on ne joue pas de game, autant avec soi qu’avec les autres, on se sent plus léger. Non seulement on fait de meilleurs choix axés sur nos valeurs, mais on a plus de plaisir. On a l’impression de se réaliser pleinement. C’est ce qu’on appelle être sur son X.
  4. Vous êtes plus libre. Libre d’écrire ce que l’on veut sur notre blogue. Libre de nous habiller comme on veut. Libre de faire des affaires à notre façon, avec des gens que l’on choisit. Libre de faire à notre tête, libéré du regard des autres. La sincérité est le chemin vers la liberté.
  5. Vous vous démarquez. Être différent, c’est payant. Il n’y a rien de plus plate que des gens tous pareils. En affichant sa personnalité, sa différence, son unicité, son authenticité, on sort du lot et on attire l’attention. Rappelez-vous qu’à compétences égales, nous faisons toujours affaire avec une personne dont la personnalité nous séduit. Pour ça, il faut la mettre de l’avant. C’est sûr que ça risque de déplaire. Mais en demeurant beige, vous ne plairez à personne.

Dans le milieu du travail, on ne comprend pas toujours précisément la job des gens avec qui nous collaborons. Ce mois-ci, j’essaie de mieux comprendre en quoi consiste le placement média avec mon collègue Louis-Philippe Sutton de Sutton consultant média. Je lui ai posé quelques questions afin de mieux cerner son univers.

placement média

  1. Louis-Philippe, quel est l’élément principal à considérer lorsque l’on achète de la publicité dans un média?

C’est de savoir précisément qui est votre public cible et surtout de ne pas penser que ce sont les 7 à 77 ans. Demandez-vous qui est votre client naturel, celui à qui vous parler une fois de votre produit et il veut déjà l’acheter.

  1. Quelle est la différence entre la fréquence et la portée?

La portée est le nombre de personnes rejointes tandis que la fréquence est le nombre de fois qu’elles ont été rejointes. J’ajouterais un autre élément important : les parts de marché d’un média. C’est le nombre d’heures d’écoute totale dans une cible.

  1. Quels médias sont en hausse? Lesquels sont en perte de vitesse?

Le web est toujours en hausse. La grosse baisse des journaux est terminée, la démographie fait le reste du travail. Selon moi, la prochaine transformation sera dans l’écoute de la télé généraliste en temps réel. Les contenus de séries télé peuvent être écoutés à tout moment, c’est le sport et les nouvelles qui sauvera les chaines traditionnelles.

  1. Quel pourcentage de son chiffre d’affaires une entreprise devrait-elle investir en publicité?

En moyenne, on recommande 10 %, mais ça dépend de votre marge de profit. On devrait aussi prévoir un budget sur le chiffre d’affaires que l’on veut atteindre et non sur celui actuel. Il est possible de connaitre les moyennes d’investissement publicitaire de votre industrie sur Statistiques Canada. Vous pouvez aussi en discuter avec votre comptable.

  1. Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui désire investir dans une campagne publicitaire?

Il faut bien identifier sa cible et se donner des objectifs de retour sur investissement réalistes. Certains ont le réflexe de prendre le média le moins cher, mais parfois ça équivaut à prêcher dans le désert. Si vous vendez des tondeuses, ça ne sert pas à grand-chose d’avoir une super offre à distribuer dans un complexe de condos.

  1. Est-ce que l’expression « parlez en bien ou parlez en mal » a encore du sens en 2017?

Non, si une entreprise ne gère pas sa réputation sur Facebook, Google My Business ou sur son blogue, ça peut avoir des répercussions dévastatrices. Les consommateurs mécontents se plaignent et vous devez y faire face car il y a plein d’alternatives à votre produit ou service.

  1. Pourquoi faire appel à un consultant plutôt qu’un représentant d’un média?

La personne qui travaille pour le média, son travail, c’est de vendre son média, elle n’a pas une vue d’ensemble. Le consultant, l’agence ou le courtier en média travaille à long terme. Mon travail est d’offrir le meilleur résultat pour le budget de mon client. Et je peux voir en temps réel l’évolution du marché et négocier les prix.

  1. Pour terminer, quelle est l’importance du créatif par rapport au média?

Ça prend une bonne collaboration entre les deux. Si tu veux vendre des voitures ce week-end, le créatif est beaucoup moins important que si tu veux créer une notoriété et une image de marque forte à long terme. Même si tu as le meilleur concept, si personne de ta clientèle cible ne le voit, tu n’es pas plus avancé.

Voilà! J’espère que ça vous a aidé à éclaircir certaines notions liées au placement média. Vous aimeriez que j’échange avec d’autres professionnels de l’industrie? Qu’aimeriez-vous connaitre du milieu des communications?  Faites-moi des suggestions.

Ça y est, l’Halloween est derrière nous. D’ailleurs, dans les grandes chaines de magasins, ça fait un bout de temps que les décorations des fêtes ont leur propre allée. Vous avez probablement déjà des dates de soupers à l’agenda en décembre. Et vous avez déjà reçu l’invitation pour votre party de bureau. Bref, Noël s’en vient.

Mais avant de partir, il y a une chose que vous devez absolument ajouter dans la to-do list : la fameuse carte de Noël. Pourquoi? Voici quelques raisons de ne pas passer à côté de cette occasion de communiquer avec vos clients.

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Une bonne carte des fêtes n’est pas un courriel!

1. Ça n’arrive qu’une seule fois par année. À quel autre moment communiquez-vous physiquement à tous vos clients en même temps? Bien sûr, vous envoyez des infolettres. Et si vous faites bien votre travail, vous avez un taux d’ouverture oscillant autour de 25 %. Ce qui laisse quand même 75 % de vos clients dans le noir. Voici une opportunité. Un courriel se jette facilement à la poubelle. Par contre, on ouvre systématiquement le courrier que l’on reçoit par la poste. Et pour une fois, ce ne sera pas un compte à payer :)

2. Le retour sur investissement est excellent! Quelques heures de graphisme et de rédaction, l’impression des cartes, des enveloppes, des timbres et un peu de temps pour écrire des messages personnalisés et le tour est joué. Si vous avez moins de 100 clients actifs, vous pouvez prévoir entre 500 $ et 1000 $ de budget. Et vos clients apprécieront le geste, je vous le garantis. Le résultat est de loin supérieur à l’argent et au temps investis.

3. Personne ne regarde votre courriel d’animation des fêtes. C’est toujours la même chose : une animation achetée sur le web avec un message cliché et banal. Tant qu’à faire ça, vaut mieux ne rien faire. En plus, votre courriel se perdra probablement dans un fouillis de courriels semblables. Ça, c’est si votre message ne se retrouve pas directement dans la boite de pourriels. Cette année, au lieu d’être un spammeur, soyez un créateur d’émotion.

4. C’est une occasion de vous positionner. Avec un bon concept qui lie ce que vous faites avec l’univers des fêtes, vous pouvez vous différencier de vos concurrents. Profitez-en pour réaffirmer vos valeurs et votre vision de façon intelligente et créative. Votre carte de Noël est un merveilleux outil de branding qui est souvent sous-exploité. Si elle est réussie, elle fera rayonner votre entreprise. Affichée sur le babillard ou sur le bureau de votre client, votre carte vous fera de la pub (presque) gratuite.

5. Vous pouvez faire de la gratitude personnalisée. Si vous faites des affaires, c’est grâce à vos clients. Dites-leur un vrai merci. Soyez personnel dans le ton. Peu d’entreprises prendront le temps d’écrire des messages vraiment personnalisés. C’est une occasion d’être authentique. Parce que les relations d’affaires sont d’abord des relations humaines. De bons mots sincères, ça fait toujours plaisir à lire.

L’exercice d’envoyer des cartes de Noël à vos clients demande de la préparation et de l’investissement de votre part. C’est le moment de commencer pour ne pas faire ça à la course comme l’an passé. Prenez le temps de bien faire les choses et je vous garantis que vous ne le regretterez pas. Sur ce, je retourne travailler sur mon concept de carte de Noël.

Depuis environ deux ans, j’envoie chaque mois une infolettre à ma liste de contacts. Sur les 1000 personnes, en moyenne 40 % ouvrent mon courriel. Et mon taux de clic est d’environ 15 %. Tout ça pour dire que je suis plutôt satisfait car le courriel est le dernier rempart du marketing. C’est la permission ultime. Et surtout, ça fait vendre.

Pourquoi envoyer une infolettre ?

  • Annoncer vos nouveaux produits et services.
  • Proposer des offres promotionnelles exclusives.
  • Partager du contenu à valeur ajoutée (billet de blogue, vidéo, infographique, etc.).
  • Renforcer votre lien et la cote d’amour avec vos clients.
  • Augmenter la fréquence d’exposition à votre marque.
  • Sonder votre clientèle et améliorer vos produits.

infolettre

Qu’est-ce qui influence les résultats ?

Plusieurs facteurs peuvent influencer votre taux d’ouverture, votre taux de clic et votre taux de conversion (achat). Voici les principaux.

Le titre. Selon Contently, votre trafic peut varier jusqu’à 500 % selon votre titre. Choisissez-le bien. Il doit capter l’intérêt. Les superlatifs très positifs (meilleur, toujours, plus rapide, plus grand, plus drôle, top, parfait)   ou très négatifs (jamais, pire, rien, stop, éviter, personne) seraient les plus performants. Considérez votre titre comme un slogan qui vend votre contenu.

Le moment de l’envoi. Posez-vous la question suivante :  à quel moment est-il préférable d’envoyer une communication à mon client  ? Moi, je reçois toujours des courriels de Dominos pizza vers 16 h, au moment où je me demande ce que je vais manger pour souper. De mon côté, j’envoie mon infolettre avant 8 h le mardi, mercredi ou jeudi matin. Le lundi matin, tout le monde est inondé de courriels. Et à partir du jeudi après-midi, les gens pensent au week-end. Un moment qui pourrait être pertinent pour un bar par exemple. Bref, réfléchissez à l’emploi du temps de vos cibles et testez.

La fréquence d’envoi. Pas trop souvent. Votre boite de courriels déborde, la mienne aussi. Les consommateurs deviennent vite impatients. Si vous envoyez trop de courriels inintéressants, ils vous bloqueront. Et vous aurez perdu une précieuse adresse courriel. Vous devriez vous contenter d’une à deux fois par mois.

Le contenu. Pertinence et créativité sont de mise. Est-ce que l’information amène de la valeur ajoutée ? Si vous n’avez rien à dire, taisez-vous jusqu’au prochain courriel. Par contre, en préparant un calendrier de publication, vous ne manquerez jamais d’idées. Aussi, il est préférable de tester de votre contenu. Faites deux versions et envoyez-les à une partie de votre liste. Envoyez ensuite la version qui obtient les meilleurs résultats au reste de votre liste. Vous pouvez aussi segmenter vos infolettres en envoyant des versions différentes aux clients, prospects, connaissances, etc.

Le design. Il devrait être adapté pour les tablettes et téléphones intelligents pour en favoriser la lisibilité. Votre infolettre devrait aussi contenir des images et un design simple. Personnellement, 50 % de mes contacts lisent mes courriels sur un téléphone mobile. Si mon design n’était pas adapté, c’est la moitié des efforts qui seraient jetés à la poubelle.

La qualité de votre liste. Il y a plusieurs façons de diviser votre liste d’envoi pour la rendre plus efficace. Vous pouvez la segmenter par intérêt, fréquence d’envoi, type de clients, etc. Il est aussi primordial d’avoir une relation d’affaires avec les gens dont vous possédez l’adresse de courriel. Vous devez également obtenir la permission d’envoyer des courriels comme le stipule la loi C-28.

Vous avez une liste de clients qui vous donnent la permission de communiquer avec eux par courriel ? Qu’est-ce que vous attendez pour vous en servir ? Arrêtez de laisser de l’argent sur la table. Vous avez seulement besoin d’un design d’infolettre et d’un logiciel de gestion tel que CakeMail. Et quelque chose à dire. Pour cette partie-là, je peux toujours vous donner un coup de main.

Le blogue n’a jamais été aussi présent dans les communications d’entreprises. Dans les sites web des journaux, la chronique, les analyses et les blogues y prennent maintenant presque autant de place que les nouvelles. Mais plusieurs entreprises hésitent encore à se lancer dans l’aventure. Par peur, par méconnaissance du média, parce que. Voici donc les 4 pires raisons de ne pas aimer le blogue !

4 mauvaise raisons de ne pas bloguer par Patrick Gopulet

Je ne blogue pas car je n’ai rien à dire.

C’est faux ! Avez-vous déjà recensé toutes les questions que les clients vous posent au téléphone ou en personne ? Une bonne partie de ces questions peut servir de point de départ à un billet de blogue ou une page FAQ. D’ailleurs, votre blogue peut avoir plusieurs objectifs : diffuser des informations non commerciales sur vos produits (trucs et astuces), augmenter votre notoriété en devenant la référence dans votre secteur d’activité, échanger directement avec vos clients, augmenter le trafic vers votre site web, etc. C’est aussi une façon d’humaniser votre entreprise.

Vous n’êtes pas obligé de publier un billet de blogue par semaine. Un par mois, c’est suffisant. L’important, c’est d’être constant. Un bon truc est de préparer vos articles en créant un calendrier de publication. Si vous êtes une compagnie d’entretien ménager, vous pourriez publier des trucs pour préparer sa maison pour l’hiver au mois de novembre. Et au mois d’avril, les musts pour rendre votre cour extérieure plus invitante. En décembre, le guide parfait pour survivre aux fêtes ou un rappel de l’étiquette lorsque l’on reçoit des invités. Chaque saison est propice à publier du nouveau contenu. Faites aussi la liste des fêtes importantes : Pâques, la fête des Pères, la Saint-Valentin, etc. Essayez d’imaginer des articles pertinents et pratiques liés à ces événements. De cette façon, vous aurez toujours quelque chose à dire.

Bloguer, ça coûte cher.

C’est plutôt un investissement qui rapporte. Le blogue doit faire partie d’une stratégie de contenu efficace. Si un client potentiel se retrouve sur le site de votre concurrent, car l’information qu’il cherchait était bien placée et bien référencée dans un billet de blogue,  quel est le prix de cette vente perdue ? Combien vous coûte votre publicité imprimée ? Votre représentant vous rapporte-t-il des ventes ?

Il est  beaucoup plus facile de calculer le retour sur investissement de votre présence web que n’importe quelle autre stratégie média. Vous avez accès, en temps réel, au nombre de vues, de commentaires, de partages sur les réseaux sociaux et de demandes d’information. En planifiant vos contenus de façon annuelle, vous pourrez mieux contrôler les coûts et investir où ça rapporte.

Mais avant d’investir temps et argent dans un blogue, assurez-vous que votre site répond aux meilleurs critères de référencement web. Vous pourriez peut-être en profiter pour le rafraichir, le rendre adaptatif ou améliorer son SEO. Comme votre blogue sera hébergé sur votre site web, vous maximiserez vos chances en ayant un site performant.

Je n’ai pas le temps de m’occuper d’un blogue.

Avez-vous 4 heures par mois ? C’est un minimum que vous devriez investir dans votre développement des affaires sur le web.   2 à 3 heures de rédaction, plus au moins une heure pour diffuser le contenu sur vos médias sociaux et répondre aux commentaires. Si vous n’avez pas la ressource à l’interne, vous pouvez toujours engager un travailleur autonome.

Le temps est toujours une question de perception. Peut-être passez-vous trop de temps à essayer de vendre où vos clients ne sont pas ? Le temps investi dans votre contenu et dans votre présence en ligne vous rapportera. Tôt ou tard, le temps fera son oeuvre. Si vous avez bien travaillé et que vous vous êtes positionné avec les bons mots-clés, votre contenu commencera à remonter dans les résultats de recherche. Les internautes cliqueront sur votre billet de blogue. Ils seront plus informés et auront une meilleure opinion de votre entreprise. Ils seront donc plus chauds à l’idée de consommer ou recommander vos produits ou services.

Le blogue est un investissement à moyen et long terme qui devrait être considéré comme une tribune exceptionnelle pour échanger avec vos clients, tester des idées, faire du service à la clientèle, augmenter votre notoriété et récolter des informations précieuses sur les intérêts de vos clients.

Pas besoin de bloguer, je suis sur Facebook.

Être sur Facebook c’est bien, mais ce n’est pas tout. Ça doit faire partie d’une stratégie de marketing de contenu globale. Contrairement à Facebook, le contenu de votre billet de blogue vous appartient et il restera sur le web pendant plusieurs années. Vous profiterez de ses fruits longtemps après sa publication. Les médias sociaux sont une excellente façon de partager le contenu de votre blogue et d’interagir avec vos clients actuels et potentiels. Mais n’oubliez pas que le roi des médias sociaux demeure le blogue.

Vous aurez compris qu’il y a beaucoup  d’avantages à bloguer régulièrement. Alors, lorsque vous penserez à votre budget média pour 2016, n’oubliez pas de faire de la place au blogue. Et si vous avez besoin d’y voir plus clair, n’hésitez pas à me contacter. Je paye le café.

L’expression est sur toutes les lèvres. Les budgets publicitaires s’y déplacent à vitesse grand V.  D’ailleurs, aux États-Unis 86 % des entreprises de B2B prévoient mettre en place une stratégie de content marketing. Mais qu’en est-il vraiment ? À quoi ça sert ? Qu’est-ce que ça implique ? Quels sont les avantages ? Je tenterai de répondre à ces questions afin de démystifier le concept de marketing de contenu.

Une définition du marketing de contenu

« Le marketing de contenu est une stratégie marketing qui implique la création et diffusion, par une entreprise, de contenus médias afin d’acquérir de nouveaux clients. » – Wikipédia

J’ajouterais que contrairement au marketing traditionnel qui essaie de vendre un produit, le marketing de contenu tente plutôt de vendre l’idée d’un produit.

Par exemple, pour vendre des vélos, vous pouvez rédiger un billet de blogue sur les 8 avantages de se déplacer en bicycle et un top 10 des pistes cyclables du Québec.  Aussi, pourquoi ne pas créer une série de vidéos expliquant comment réparer soi-même son vélo ? Et sur vos comptes Facebook et Instagram, vous pouvez publier des photos de paysages prises à partir des meilleures pistes cyclables.

marketing de contenu

Le contenu est roi. (Image : smedio.com)

Quels sont les objectifs du marketing de contenu ?

Selon une étude de Content Marketing Institute réalisée auprès des entreprises qui l’utilisent comme outil Business To Business, les trois principaux objectifs sont les suivants :

- Augmenter la notoriété de la marque (84 %)

- Générer des leads (83 %)

- Développer l’engagement des clients (81 %)

Et les principaux défis sont :

- Créer du contenu engageant et intéressant (54 %)

- Produire du contenu de façon régulière (50 %)

- Créer du contenu varié (42 %)

7 types de contenus à créer et diffuser

  1. Billets de blogue
  2. Vidéos (tutoriel, test, animation, témoignage, envers du décor)
  3. Podcasts
  4. Livres blancs et guides pratiques
  5. Infographiques
  6. Photos
  7. Infolettres

Et le retour sur investissement dans tout ça ?

Selon HubSpot, le ROI du marketing de contenu est très intéressant.

- Les clients qui reçoivent des infolettres et courriels promotionnels dépensent en moyenne 82 % de plus.

- Une stratégie de contenu efficace permet de réduire en moyenne de 13 % le coût par lead.

- Le marketing de contenu amène 54 % plus de leads dans l’entonnoir de vente que le marketing traditionnel.

 

Vous songez à investir dans le marketing de contenu ? Je peux vous aider à créer une stratégie efficace et des contenus engageants. Discutons-en devant un bon café.

Écrivez votre pitch comme si chaque mot coûtait 1000 $ ! C’est un des nombreux conseils qu’a livrés Guillaume Mercier de Real Ventures  aux participants du Startup Weekend Québec. L’histoire racontée dans votre présentation est critique pour votre compagnie parce que les investisseurs voient des centaines de projets d’affaires par année. Il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus.  Avant tout, votre présentation doit être adaptée à votre auditoire, être en constante évolution et servir de plan pour bâtir votre compagnie afin de pouvoir vous y référer lors des décisions importantes.

Que doit comprendre votre pitch ?

  • Un nom de produit ou d’entreprise et un slogan de marque ou une phrase d’accroche.
  • Pourquoi s’attarde-t-on au problème ? Il faut attirer l’attention avec des informations que les gens ne connaissent pas.
  • Quelle est l’opportunité ? Quel problème votre produit va-t-il résoudre ?
  • Qu’avez-vous compris de différent de ce que font déjà les autres ?
  • L’opportunité en chiffres pour exciter les investisseurs.
  • La démonstration que vous êtes la bonne équipe pour créer le produit.
  • Un plan de match de vos actions dans les prochains mois.
  • Les défis que vous risquez de rencontrer.Logo du Startup Weekend Québec
  • De quoi avez-vous besoin : argent, contacts, conseils, etc. Ask something !

Comment présenter votre startup ?

  • N’ayez pas comme but de gagner ou de finaliser une entente. Vous devriez plutôt présenter votre produit en ayant comme objectif d’avoir la chance de le présenter à nouveau.
  • Faites de pauses pour donner la chance à l’auditoire de s’acclimater. Utilisez un langage simple et répétez une phrase si vous voulez marquer son importance.
  • Positionnez un problème comme une opportunité.
  • Peignez le portrait de ce que le succès pourrait être.
  • Créez un sentiment de confiance envers votre projet.
  • Démontrez que vous êtes un visionnaire et non un rêveur.
  • Soyez clair sur ce que vous voulez.
  • Préparez-vous toujours comme si vous aviez une réponse positive.

Tout le monde a de bonnes idées d’entreprise (11 équipes ont présenté un projet lors du Startup Weekend Québec). Mais même si vous avez le meilleur concept et une présentation parfaite, la validation est  cruciale. Parce que comme le rappelle Guillaume Mercier : « Le vrai challenge, c’est d’exécuter l’idée ! »

Ça fait maintenant 9 mois que j’ai arrêté de virevolter entre mon bureau à la maison, le coworking et la brûlerie de mon quartier. J’ai finalement déposé mon portable au centre d’affaires Le Copilote. Et je n’ai jamais regretté une seconde ma décision. Voici pourquoi.

  1. La coupure nette entre la maison et le bureau. Je prends maintenant ma voiture pour me rendre au bureau. Bon, ça, c’est le boutte plate. Quoique je suis dans le sens contraire du trafic. Mais ça me permet d’écoute la radio et de me mettre dans le beat pour aller travailler. Comme tout le monde quoi !
  2. L’heure de lunch. Je mange avec des collègues. J’ai des contacts humains et je ris beaucoup. Je vous jure qu’il s’en dit des niaiseries dans une cafétéria : ) Je ne vous apprendrai rien en vous disant que le rire est contagieux. Et que de parler de la vie en mangeant un sandwich, ça permet de mieux se connaître.  En plus, ça évite de penser à la job pendant une bonne demi-heure.
  3. Le club social. Ça peut paraitre anodin, mais faire des activités avec des collègues, en dehors du bureau, ça n’a pas de prix. C’est le genre de moment qui te  permet de connaître la vraie personnalité de chacun. Et d’avoir quelque chose à raconter le lundi matin ! Grâce à mon club social, j’aurai (enfin) un party de Noël. Une première en 3 ans.
  4. Les opportunités d’affaires. La proximité amène du travail. Juste parce que je suis présent, sur place, j’obtiens des mandats de rédaction. Pourquoi proposer quelqu’un d’autre quand la ressource est ton voisin de bureau ?
  5. Les services : réceptionniste, salle de réunion, impression, machine à café, distributrice d’eau. Tout ça, c’est très pratique. Et c’est inclus dans le prix.
  6. La motivation. Quand tu es dans un bureau où tout le monde travaille autour de toi, c’est stimulant. Tu veux rentabiliser tes heures. C’est simple de même.
  7. La crédibilité. Recevoir un client dans un centre d’affaires, c’est plus crédible que chez soi ou dans un café. Aucun doute là-dessus.

Pour ceux qui se disent : « Ouin, mais ça doit coûter cher, je n’ai pas les moyens ! », certains centres d’affaires permettent d’avoir un bureau volant. Vous pouvez commencer par y travailler quelques jours par semaine. L’important, c’est de se mélanger aux professionnels qui sont déjà sur place. Et de créer des relations.  Vous verrez que l’investissement se rentabilise rapidement.

Si vous souhaitez quitter le travail à domicile, voici 8 bureaux à frais partagés à Québec  :

Le Copilote 

Cité990

L’Abri.co

Le Cube bureaux créatifs

L’Espace Niviti

Regus

228coworking

L’espace C