Écrivez votre pitch comme si chaque mot coûtait 1000 $ ! C’est un des nombreux conseils qu’a livrés Guillaume Mercier de Real Ventures  aux participants du Startup Weekend Québec. L’histoire racontée dans votre présentation est critique pour votre compagnie parce que les investisseurs voient des centaines de projets d’affaires par année. Il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus.  Avant tout, votre présentation doit être adaptée à votre auditoire, être en constante évolution et servir de plan pour bâtir votre compagnie afin de pouvoir vous y référer lors des décisions importantes.

Que doit comprendre votre pitch ?

  • Un nom de produit ou d’entreprise et un slogan de marque ou une phrase d’accroche.
  • Pourquoi s’attarde-t-on au problème ? Il faut attirer l’attention avec des informations que les gens ne connaissent pas.
  • Quelle est l’opportunité ? Quel problème votre produit va-t-il résoudre ?
  • Qu’avez-vous compris de différent de ce que font déjà les autres ?
  • L’opportunité en chiffres pour exciter les investisseurs.
  • La démonstration que vous êtes la bonne équipe pour créer le produit.
  • Un plan de match de vos actions dans les prochains mois.
  • Les défis que vous risquez de rencontrer.Logo du Startup Weekend Québec
  • De quoi avez-vous besoin : argent, contacts, conseils, etc. Ask something !

Comment présenter votre startup ?

  • N’ayez pas comme but de gagner ou de finaliser une entente. Vous devriez plutôt présenter votre produit en ayant comme objectif d’avoir la chance de le présenter à nouveau.
  • Faites de pauses pour donner la chance à l’auditoire de s’acclimater. Utilisez un langage simple et répétez une phrase si vous voulez marquer son importance.
  • Positionnez un problème comme une opportunité.
  • Peignez le portrait de ce que le succès pourrait être.
  • Créez un sentiment de confiance envers votre projet.
  • Démontrez que vous êtes un visionnaire et non un rêveur.
  • Soyez clair sur ce que vous voulez.
  • Préparez-vous toujours comme si vous aviez une réponse positive.

Tout le monde a de bonnes idées d’entreprise (11 équipes ont présenté un projet lors du Startup Weekend Québec). Mais même si vous avez le meilleur concept et une présentation parfaite, la validation est  cruciale. Parce que comme le rappelle Guillaume Mercier : « Le vrai challenge, c’est d’exécuter l’idée ! »

Ça fait maintenant 9 mois que j’ai arrêté de virevolter entre mon bureau à la maison, le coworking et la brûlerie de mon quartier. J’ai finalement déposé mon portable au centre d’affaires Le Copilote. Et je n’ai jamais regretté une seconde ma décision. Voici pourquoi.

  1. La coupure nette entre la maison et le bureau. Je prends maintenant ma voiture pour me rendre au bureau. Bon, ça, c’est le boutte plate. Quoique je suis dans le sens contraire du trafic. Mais ça me permet d’écoute la radio et de me mettre dans le beat pour aller travailler. Comme tout le monde quoi !
  2. L’heure de lunch. Je mange avec des collègues. J’ai des contacts humains et je ris beaucoup. Je vous jure qu’il s’en dit des niaiseries dans une cafétéria : ) Je ne vous apprendrai rien en vous disant que le rire est contagieux. Et que de parler de la vie en mangeant un sandwich, ça permet de mieux se connaître.  En plus, ça évite de penser à la job pendant une bonne demi-heure.
  3. Le club social. Ça peut paraitre anodin, mais faire des activités avec des collègues, en dehors du bureau, ça n’a pas de prix. C’est le genre de moment qui te  permet de connaître la vraie personnalité de chacun. Et d’avoir quelque chose à raconter le lundi matin ! Grâce à mon club social, j’aurai (enfin) un party de Noël. Une première en 3 ans.
  4. Les opportunités d’affaires. La proximité amène du travail. Juste parce que je suis présent, sur place, j’obtiens des mandats de rédaction. Pourquoi proposer quelqu’un d’autre quand la ressource est ton voisin de bureau ?
  5. Les services : réceptionniste, salle de réunion, impression, machine à café, distributrice d’eau. Tout ça, c’est très pratique. Et c’est inclus dans le prix.
  6. La motivation. Quand tu es dans un bureau où tout le monde travaille autour de toi, c’est stimulant. Tu veux rentabiliser tes heures. C’est simple de même.
  7. La crédibilité. Recevoir un client dans un centre d’affaires, c’est plus crédible que chez soi ou dans un café. Aucun doute là-dessus.

Pour ceux qui se disent : « Ouin, mais ça doit coûter cher, je n’ai pas les moyens ! », certains centres d’affaires permettent d’avoir un bureau volant. Vous pouvez commencer par y travailler quelques jours par semaine. L’important, c’est de se mélanger aux professionnels qui sont déjà sur place. Et de créer des relations.  Vous verrez que l’investissement se rentabilise rapidement.

Si vous souhaitez quitter le travail à domicile, voici 8 bureaux à frais partagés à Québec  :

Le Copilote 

Cité990

L’Abri.co

Le Cube bureaux créatifs

L’Espace Niviti

Regus

228coworking

L’espace C