• Il est toujours disponible. Enfin presque. Ça vous permet de sortir de vos périodes de rushs et de respecter vos délais.
  • Il est polyvalent et expérimenté. Le concepteur-rédacteur pigiste collabore à des projets diversifiés pour différents médias et clients. Il travaille rapidement et efficacement, peu importe votre brief.
  • Il offre un coup de pouce créatif. Si vous travaillez sur un pitch, l’ajout d’un cerveau à votre équipe peut être un bon investissement. Il peut aussi vous aider à prendre du recul pour la création de vos propres outils de communication.
  • Vous l’engagez seulement quand vous en avez besoin. Le tarif horaire peut sembler plus élevé, mais vous n’avez pas à payer les vacances, les avantages sociaux et l’espace de bureau d’un employé. Aussi, vous n’êtes pas obligé de lui trouver du travail dans les périodes d’accalmie car vous le payez à la pièce.

Cette semaine à Québec, nous avons eu droit à notre premier tapis blanc. Ce qui a fait dire à plusieurs : « Fuck ! J’ai pas mes pneus d’hiver ! » suivi de « Merde, faudrait penser à la carte de Noël ! ». Voici quelques réflexions qui vous aideront à faire votre choix entre la carte électronique, la carte en papier ou le cadeau.

Les avantages de la carte en papier :

  • personnalisation extrême avec un petit mot rédigé à la main
  • présence physique sur le bureau ou le babillard
  • manipulation de la part du client
  • créativité dans la forme, les couleurs et le concept

Les moins maintenant :

  • gestion des envois
  • budget de design, d’impression et de livraison
  • délai de production assez long

Les avantages de la carte virtuelle :

  • statistiques de consultation en temps réel
  • envoi par courriel très simple
  • créativité infinie et possibilité d’animation
  • court délai de production
  • coût moindre

Les désavantages :

  • peu ou pas personnalisée
  • risque de passer inaperçue à travers les autres courriels

Les avantages du cadeau :

  • effet positif instantané auprès du client
  • se démarque du lot

Les inconvénients :

  • coût très élevé : achat du cadeau, livraison, design et impression de la carte qui l’accompagne
  • demande beaucoup de logistique et de temps

Bref, chaque format de carte de Noël a ses plus et ses moins. Personnellement, j’ai testé toutes les options et je reviendrai avec la fameuse carte en papier cette année. Quelques conseils : n’achetez pas de cartes préfabriquées (ça fait cheap !), envoyez une carte qui respecte votre image de marque et votre personnalité, préparez-vous d’avance (genre maintenant) et soyez original. En panne d’inspiration ? Demandez l’aide d’un concepteur-rédacteur ! J’en connais un bon 🙂

Le bénévolat, c’est payant !

Depuis mes débuts professionnels, j’ai fait beaucoup de bénévolat. Je me suis investi dans de nombreux projets. Mais il y a quelques semaines, j’ai vécu l’expérience de bénévolat la plus enrichissante à ce jour. Tout commence au mois de février,  le soir du Gala JPA de la Jeune chambre de commerce de Québec. Lors de son discours de remerciement, la gagnante, Josée Masson de l’organisme Deuil-Jeunesse, a fait brailler la moitié de la salle. Moi compris. J’ai été tellement touché par son dévouement auprès des enfants endeuillés que j’ai décidé de l’aider.

J’ai proposé à Josée de rédiger un message radio, de le faire produire et de convaincre des stations de le diffuser. Dès la première rencontre, j’ai compris à quel point mon geste était apprécié. À toutes les étapes, les mercis se multipliaient. C’est une sensation très gratifiante de sentir que l’on fait vraiment la différence.

J’ai donc rédigé une publicité radio* qui a été produite gracieusement par Steven Croatto de WKND 91,9, avec la collaboration vocale de Catherine Bachand du FM93. Lors de l’enregistrement, la fondatrice de l’organisme était sans voix. Pour elle, cette publicité allait aider à faire prendre conscience que la mort est un décès et qu’il ne faut pas mentir aux enfants qui vivent un deuil. « Merci, merci, c’est un très beau cadeau ! »

Lorsque l’on travaille dans le domaine de la publicité, on peut parfois avoir l’impression de vendre du vide. Comme on dit dans l’industrie, on ne se sauve pas des vies. Mais parfois, on peut aider à améliorer la société en donnant un peu de son temps.

*La publicité sera diffusée gratuitement sur les ondes du FM93 et du 102,9 jusqu’au 31 décembre.

Lors de mes vacances, j’ai fait beaucoup de route. J’ai traversé des villes et des villages. Et j’ai vu plein de belles pancartes qui essayaient de vendre leur coin de pays avec un slogan et une belle image. Mais un slogan de ville, est-ce vraiment nécessaire ? Qui s’est déjà basé sur un slogan de ville pour la visiter ou aller y habiter ? Qui se souvient d’un slogan de ville ? Je doute fort que ça fasse pencher la balance. Sur la route, j’ai vu des perles. Je vous en partage quelques-unes.

Là où l’on s’amuse ! – Amqui

Viens nous ouère ! – Une ville du Nouveau-Brunswick sur la transcanadienne

Là où il fait bon vivre ! – La Matépédia

Une ville à choisir, un avenir à réussir ! – Mirabel

Une ville à la campagne – Laurier-Station

Beloeil je m’y vois ! – Beloeil

Certains doivent se dirent : « Mais il se tire dans le pied, il fait ça dans la vie ! » Vous avez un peu raison, mais je suis capable de critiquer mon métier.  Je n’ai jamais eu l’opportunité de travailler sur un slogan de ville. Mais j’aimerais bien essayer… pour en trouver un vraiment original ! Même si je sais que ça ne changera probablement rien à votre opinion 🙂 Perception, quand tu nous tiens…

 

 

 

Je travaille dans le domaine de la subjectivité. Une idée peut sembler excellente selon mon point de vue, mais tout à fait inappropriée selon celui de mon client. Mais qu’est-ce qu’une bonne idée créative ? Le concept de créativité est difficile à saisir. Pourtant, il est de plus en plus valorisé au sein des entreprises. C’est devenu une qualité recherchée par les gestionnaires. Afin de démystifier ce concept, j’ai rassemblé quelques définitions.

La créativité selon Einstein

  • Creativity is more than just being different. Anybody can plan weird; that’s easy. What’s hard is to be as simple as Bach. Making the simple, awesomely simple, that’s creativity. – Charles Mingus
  •  Creativity is just connecting things. When you ask creative people how they did something, they feel a little guilty because they didn’t really do it, the just saw something. It seemed obvious to them after a while. – Steve Jobs
  • Creativity is intelligence having fun ! – Albert Einstein
  • Creativity comes from a conflict of ideas. – Donatella Versace
  • Creativity is allowing yourself to make mistakes. Art is knowing which ones to keep. – Scott Adams
  • Everyone is born creative; everyone is given a box of crayons in kindergarten. Then when you hit puberty they take the crayons away and replace them with dry, uninspiring books on algebra, history, etc. Being suddenly hit years later with the ‘creative bug’ is just a wee voice telling you, ‘I’d like my crayons back, please. – Hugh MacLeod
  • To be creative means to be in love with life. You can be creative only if you love life enough that you want to enhance its beauty, you want to bring a little more music to it, a little more poetry to it, a little more dance to it. – Osho

Et vous, c’est quoi votre définition de la créativité ? Quelle citation vous inspire lorsque vous devez penser « outside the box » ?

3 bonnes raisons de prendre des vacances

  1. Décrocher. Pas de téléphone intelligent. Pas de tablette. Aucun statut Facebook. Pas de courriels non plus. Fini les nouvelles. Le seul vrai moyen de décrocher : faire un décrochage technologique complet.

    vacances brasseur d'idées

    Illustration : Terminus Création

  2. S’inspirer. Lorsque je suis en vacances, je dois visiter de nouveaux endroits. Je veux découvrir la vie culturelle, les restaurants, les bars, les pistes cyclables et la nature d’une ville parfaitement inconnue. Je veux marcher ses quartiers, découvrir ses ruelles, sentir son odeur. Vibrer à son rythme. Pour imprimer de nouvelles images dans ma tête. Pour ramener un peu de cet univers avec moi.                                                                                           
  3. Lire et écrire. Un classique. Lorsque je pars en vacances, je pige dans ma bibliothèque de romans de Frédéric Beigbeder. Je me laisse transporter par ses mots. Et j’en écris à mon tour. Je traine calepin et crayon partout. Parce qu’en vacances, j’ai souvent des idées de projets. Je mets des mots sur que je ressens, ce que je découvre. Des annotations anodines. Souvent l’embryon de quelque chose de plus grand. Parce qu’écrire est un autre moyen de s’évader. Ça fait partie du voyage.
Bien sûr, se reposer peut aussi être une excellente raison de partir loin du bureau. Et vous, pourquoi prenez-vous des vacances ? 

Mes premiers pas comme rédacteur à la pige

En juillet, je fêterai les 7 ans du brasseur d’idées. Mais je suis devenu pigiste par accident. Je venais de perdre ma  job de concepteur-rédacteur chez Amalgame Montréal. Que faire ? J’ai fleureté avec l’idée de changer de branche et devenir photographe. Trop cher. Trop incertain. Et j’aime vraiment la pub ! les débuts du brasseur d'idéesAprès un petit mandat en communication chez EBB-HEC Montréal, je décroche un contrat à la pige pour rédiger les pubs radios de Boom FM pour le nouveau programme Image Plus. C’est à ce moment que j’ai commencé à relancer mes contacts dans les agences de promo. Je pourrais travailler à mon compte, me suis-je dit. Et de fil en aiguille, les mandats se sont accumulés. J’ai commencé à faire de plus en plus de rédaction web. À réaliser des mandats de branding. Bref, je me suis diversifié et j’ai pris de l’expérience avec des agences et des clients directs. Et ça fait maintenant 7 ans que je roule ma bosse comme concepteur-rédacteur pigiste. Je me considère très chanceux. Même s’il y a des avantages et des inconvénients. Jouer avec les mots est un métier qui me passionne. D’ailleurs, j’en profite pour remercier tous mes fidèles clients. Et bien sûr ma famille, mes amis et mes relations professionnelles qui m’encouragent à continuer de pratiquer le plus beau métier au monde.

Les 7 ans du brasseur d’idées en chiffres

7 ans à brasser des idées

  • Plus de 120 clients partout au Québec
  • 4 versions de mon logo
  • 3 différentes moutures de mon site web
  • Plus de 7000 messages radio rédigés
  • 450 adeptes sur ma page Facebook
  • 2310 jours de travail à la pige
  • 2000 suiveux sur Twitter
  • D’innombrables syndromes de la page blanche et délais de fous
  • 12 billets de blogue, mais ça ne fait que commencer…

 

 

concepteur-rédacteur

  1. Écrire. Comme je suis concepteur-rédacteur, ça peut paraître cliché. Mais en plus de rédiger pour le travail, c’est important de le faire pour le plaisir, sans objectif précis. Je rédige des billets de blogue, des poèmes, des chroniques, etc. Je fais aussi de l’écriture automatique. D’ailleurs, je vous recommande d’essayer les pages du matin.
  2. Lire. Une autre évidence. Mais je diversifie mes sources de lecture : roman, revue, journal, article web. Et de temps en temps, je feuillète le Coup de Pouce, le Bel Âge ou la nouvelle BD hot chez les jeunes. C’est pratique de savoir comment s’exprime votre public cible quand vous devez vous y adresser.
  3. S’intéresser à tout. La curiosité nourrit ma créativité. Pour reprendre le titre d’une émission populaire, je veux savoir comment c’est fait. Avec l’accès à l’information au bout des doigts, aucune raison de souffrir de paresse intellectuelle.
  4. Se cultiver. Pour moi ça veut dire voir des films, des expositions de photos et de peintures, assister à des spectacles de musique et m’ouvrir à des arts plus undergroud de temps en temps.
  5. Poser des questions. Pour comprendre à qui l’on s’adresse. Pour apprendre des choses. Pour susciter la réflexion et développer son empathie.
  6. Changer d’environnement. Lorsque je suis en panne d’inspiration, je change d’endroit. Je vais travailler à la bibliothèque, dans un café ou dans le parc. Le changement de perspective ouvre à de nouvelles idées.
  7. Marcher. Eh oui ! C’est simple, mais ça fonctionne pour moi. Lorsque je marche, j’oublie le problème pour quelques instants. Et tout à coup, après deux ou trois tounes, au détour d’une rue ou d’un sentier, une idée surgit !
  8. S’informer. Peu importe le média, c’est primordial d’être branché sur les enjeux de société. L’actualité est une source constante d’inspiration pour les humoristes. C’est aussi vrai pour les concepteurs-rédacteurs.
  9. Écouter. Jacques Bouchard disait : « Un bon publicitaire est un sociologue du dimanche ». En écoutant les conversations à l’arrêt d’autobus, dans une salle d’attente ou à la table d’à côté, vous vous branchez sur l’inconscient collectif.

Avez-vous d’autres suggestions ? Partagez-les ! J’aimerais bien découvrir vos techniques pour demeurer créatif et développer votre imagination. Que vous soyez concepteur-rédacteur, designer, peintre ou sculpteur, je veux connaître vos trucs.

Bien que j’aime mon travail, certains éléments peuvent créer des frustrations à l’occasion. En janvier, j’ai souligné  7 avantages d’être rédacteur à son compte. Et pour être parfaitement honnête, je crois que c’est aussi important de présenter l’envers de la médaille. Voici donc quelques éléments qui me font dire parfois : « Me semble que ce serait cool d’être fonctionnaire ! »

  1. Les problèmes de paiement. Certains clients ont tendance à étirer l’élastique avant de payer. Résultat : mon compte en banque joue constamment au yoyo !
  2. La multiplication des projets. En étant à la pige, plusieurs briefs peuvent atterrir en même temps sur le bureau. Évidemment, cela peut créer une situation stressante et un chambardement de l’horaire.
  3. Les délais de fous. Les expressions « C’est pour hier ! » et « ASAP » font partie de mon quotidien. Il devient primordial de gérer les priorités car dans l’expression deadline, il y a le mot dead !
  4. La perte d’un client. C’est comme une épée de Damoclès qui pend au dessus de ma tête en tout temps. Même si un client est satisfait, plusieurs raisons peuvent justifier la fin de la collaboration : embauche d’un rédacteur à l’interne, restrictions budgétaires, stagiaire bénévole, etc.
  5. La prospection constante. Même si c’est plaisant la plupart du temps, il faut parfois se botter les fesses pour se présenter dans un 5 à 7 où l’on ne connait pas un chat. Le relâchement dans le développement des affaires a un effet direct sur les ventes. Il est primordial de ne pas se faire oublier. J’investis donc du temps dans les médias sociaux, les courriels, les téléphones et les rencontres en personne. Même quand le coeur n’y est pas complètement.
  6. Le programme d’avantages sociaux inexistant. Pas d’assurances pour les massages ou les lunettes ou de dentiste payé par l’employeur. Même chose pour les vacances et le fond de pension ! Il faut donc assumer ça soi-même. Ce qui représente des dépenses non négligeables.
  7. L’isolement. Lorsque l’on travaille seul, de la maison, les contacts sociaux au bureau sont plutôt rares. C’est pourquoi je loue un espace de travail à l’Abri.co. Mais même dans un coworking, l’esprit d’équipe est dur à recréer.

Malgré ces inconvénients, je vous recommande de tenter l’aventure du travail à son compte. Le sentiment de liberté et l’impression de se réaliser pleinement font vite oublier certaines lourdeurs du métier. 

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  • combler les vacances de votre concepteur-rédacteur
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Faites le plein d’idées avant l’été ! La promo prend fin le 21 juin 2013.

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